^^Mot de passe^^

La Prochaine fois pense a retirer ton mot de passe

# Posted on Tuesday, 03 February 2009 at 9:42 AM

- La chute des Merveilles ou la course du Temps -

- La chute des Merveilles ou la course du Temps -




La Chute des Merveilles ou la Course du Temps .




Il était une fois, une petite fille qui ne voulait pas grandir. Elle avait beau se résigner, se battre contre le temps, celui-ci avait toujours une longueur d'avance. Alice n'aimait pas le temps. Il s'échappait toujours si vite, qu'elle n'avait jamais réussi à lui montrer qu'elle ne voulait pas courir. Lui ne voulait pas gâcher une seconde à se trainer, il ne pouvait pas se permettre de ralentir le monde pour une enfant capricieuse. Tant qu'à prendre du retard, il préférerait passer à l'heure d'hiver en plein mois d'août.

Les parents d'Alice, Monsieur et Madame Price, non plus n'avaient pas le temps pour elle. Juliette Price s'occupait de la maison sans relâche, se tuait à la tâche. Quand à son père Henry, seul le travail comptait, il restait à la cave parmis ses inventions chéries, s'en allait au laboratoire voir des hommes décrépis, ou se torturait l'esprit sur son bureau marbré.

Alice se sentait seule, dans ce monde sans vie, elle voulait une présence, disons celle d'un ami. Elle qui voulait déjouer les plans du Lapin Blanc se cherchait un repaire, une arme contre le temps. Puis un jours elle grandit, non pas en une seule fois, mais ses dix ans partis, elle avait changé de foi. Ses vingt ans débarqué, elle n'aspirait qu'à une chose, même à subir le temps, elle voulait une vie rose. Mais jusqu'à présent celle-ci ne l'avait pas gâtée, de larmes et de douleur celle-ci l'avait comblée. Elle en voulait au monde, sans pourtant tout gâcher, car entraient dans sa ronde de belles amitiés.

Alice se découvrait unique, et d'une douceur extrême, sa carapace cynique cachait une pure crême. Son sombre caractère s'effaçait lentement, pour faire aujourd'hui place à de nouveaux tourments. Alice cherchait l'amour sans jamais le trouver, mais elle s'en éloignait à trop le rechercher. Sa mère lui avait dit, ma fille tu es bien jeune, tu détruis ta jeunesse à t'obstiner comme ça. L'amour s'approche tout seul, et on ne s'y attend pas, car il débarque un jours quand on ne le voit pas. Mais Alice n'y pouvait rien, son coeur voulait un homme, elle s'était décidée à ne plus en parler à personne. Elle reprit ses études, sa course contre le temps, se fondit dans la masse du monde des étudiants. Alice était très douée en Art et en Français, mais elle était rêveuse et loin d'être studieuse.

Alice était artiste, elle le savait très bien, tant que même étant triste, elle tenait en ses mains, un crayon, du papier, un livre ou du fusain, une plume et un peu d'encre pour jouer les pigistes.

Un jours de ses vingt ans, tappant sur son clavier, elle fit sur son écran une rencontre passionnée. Un jeune homme beau et fort à l'intelligence innée, doué d'un français en or, quoi qu'un peu trop parfait. Ce garçon lui plaisait, elle en faisait une tête, mais rencontrer l'âme soeur ne se fait pas sur internet. Non elle n'y croyait pas, lui qui était Lyonnais, et elle Parisienne, jamais ça ne conviendrait. Puis deux années passèrent, pleines d'autres aventures, celles-ci sans lendemains et sans bouffées d'air pur.

La révélation manquait, Alice dépérissait. Il manquait à sa vie le piment recherché. Pour son anniversaire elle fit une grande soirée, ses amis invités, de l'alcool et des bières. Une musique endiablée, des rires à faire crever, mais la plus belle surprise fût une belle arrivée. Un coup de téléphone, elle partit le chercher, le métro cette personne lui avait amené.Alice était heureuse, elle n'en revenait pas, cette arrivée joyeuse, cette homme entre ses bras. revenue au lieu de fête, elle le présentait, ses amis l'appréciait, il avait une bonne tête. Il lui fit pour cadeau de jouer au piano, lui chantait des chansons, ce qu'elle le trouvait beau.

Il crût qu'elle admirait ses mains se balader, mais elle s'était embarquée dans un voyage insensé. Elle explorait des mondes où le temps n'était pas, elle recevait des ondes et poursuivait les pas d'un lapin sans sa montre qui ne se retournait pas. Quand elle ouvrait les yeux, flottait le son d'une voix. Elle avait oublié le prix du temps qui passe, car venait maintenant l'heure où tout se détache. L'homme prénommé Jean se devait de partir, devant le train à prendre il souffrait le martyr. Alice songeait froidement que c'était tant pis pour eux, que sans la présence de l'autre ils finiraient heureux.

Jean espérait secrètement qu'elle sauterait dans le train, mais la vie n'est pas un compte, il lui lachait la main. Chacun prit son départ, chacun prit son chemin, car il n'est pas trop tard pour vivre un lendemain. Lyonnais et Parisienne, ça n'est pas fait pour eux, car ils sont encore jeune, le voyage est coûteux.



# Posted on Monday, 12 January 2009 at 12:39 PM

Edited on Monday, 12 January 2009 at 12:58 PM

Question existencielle

Question existencielle




Moi, je ne me présente plus. J'en ai marre , et puis y'a rien à présenter si ce n'est un gros bordel sur pied qui pleure, qui rit, et qui enrage . Un monceaux de solitude, de négativité envers l'humanité . Bienvenue au pays des frustrations insensées , des amours détruits, des fringues trouées et des coeurs déchirées . Ah et puis parfois, je peus être gentille et heureuse quand même hein. Sourires forcés, joie de vivre en facade, et petits bonds de biche au menu .
Une bouteille pour accompagner tout ça ?




# Posted on Thursday, 03 July 2008 at 2:49 PM

Edited on Sunday, 28 September 2008 at 9:46 AM